L’ETAT prend en charge vos formations

L’Etat vient de mettre en place un dispositif de prise en charge des formations des salariés en activité partielle pour vous aider à préparer la reprise !

Le moment rêvé de mobiliser le temps du chômage partiel au service des compétences et de l’employabilité de vos collaborateurs pour préparer la sortie de crise.
Pour s’adapter parfaitement à ce dispositif, La Plateforme_ a mis en place, avec ses partenaires, plusieurs formations 100% en ligne et ouverte à tous.

Des formations à l’IA pour tous les métiers comme :

  • START ONLINE pour comprendre l’IA et en faire un levier d’opportunités pour votre business
  • pour la Santé
  • pour les RH
  • pour la Finance
  • Des programmes spécifiques pour les entreprises

Quel financement ?

  • 100% des coûts pédagogiques de ces formations sont pris en charge par l’Etat
  • Nous vous aidons dans vos démarches auprès de la DIRECCTE.

Pour cela, un processus simple en 7 étapes

  1. Vérifier l’éligibilité des employés concernés
    Chômage partiel, pas de contrat d’apprentissage/de professionnalisation.
  2. Obtenir l’accord des salariés
    L’employeur doit obtenir l’accord écrit des salariés pour suivre la formation
  3. Demander un devis
    Nous contacter par mail contact@laplateforme.io en indiquant la formation qui vous intéresse. Toutes nos offres du catalogue Exec Education sont éligibles.
  4. Faire une demande de subvention
    Remplir cette demande de subvention FNE et l’adresser à la DIRECCTE de votre région.
  5. Signer la convention
    Après avoir reçu une convention type de la DIRECCTE de votre région, il suffit de la signer.
  6. Confirmer la participation et mise en place de la formation.
    Nous confirmer la prise en charge par l’Etat afin que nous puissions réserver votre place à la formation prévue. Vos collaborateurs participent à la formation 100% en ligne.
  7. Bilan de l’action
    Transmettre à la DIRECCTE un bilan final d’exécution après la formation afin qu’elle s’assure du service fait et solde le paiement de l’action.

Le monde d’après

L’Institut Montaigne analyse ce que le COVID-19 va changer à l’équilibre des forces dans le monde.

Modéliser la reprise économique…

Comment Rolls Royce, Google Cloud, IBM et d’autres industriels et géants de l’informatique s’associent pour modéliser un schéma de reprise économique post COVID-19:

Des nouvelles de nos élèves et de l’activité pédagogique.

Coding School

La semaine dernière, les élèves ont démarré un Hackathon mardi soir.
Contraction du terme hack et marathon, ce mot désigne un événement durant lequel des groupes de développeurs se réunissent afin de travailler sur des projets de programmation informatique en mode collaboratif. C’est un processus créatif souvent axés sur la proposition de solutions informatiques innovantes, l’amélioration de logiciels existants ou la conception de nouvelles applications .

En l’occurrence, l’exercice portait sur le confinement et la télé-vie: comment s’organiser, communiquer, s’informer, travailler et sociabiliser en cette période.
Les élèves ont eu 48h pour préparer leurs maquettes et un pitch final.
Pour rappel, le recrutement des promotions rentrant en septembre 2020 continue pour la Coding School et le Centrale Digital Lab.
N’hésitez pas à en parler autour de vous.

Executive Education

Dans le cadre de l’offre Executive Education de La PLateforme_, 2 sessions autour de l’IA ont eu lieu – mardi et jeudi dernier- pour plusieurs de nos clients qui anticipent déjà la reprise.

Une excellente façon pour eux de préparer aussi des modules de formation plus avancés pour leurs équipes au complet, une fois la crise sanitaire terminée.

Un peu de perspective

 

De la peste antonine au Covid-19, les épidémies accompagnent les êtres humains depuis des millénaires. Pas de quoi paniquer !

Mickaël Guérin, consultant Expérience Client, Groupe la Poste PACA nous partage son quotidien professionnel depuis le confinement

Le confinement ? Quel confinement ? Depuis le premier jour, professionnellement, je me suis mis au service et à disposition des bureaux de poste de Provence, en assurant des livraisons de produits sanitaires et de protection – gants, gel, lingettes, masques et même plaques de plexiglas – pour aider les équipes qui au quotidien assurent un service essentiel à nos compatriotes.
En parallèle, j’ai goûté aux joies du télétravail : matins et soirs, je gère à distance le suivi de l’accessibilité des commerciaux. Sans compter les réunions sous Teams avec le Siège ou encore les CHSCT hebdomadaires virtuels.
Dans ce cadre, j’ai dû modifier mes habitudes en me connectant à mon ordinateur Pro presqu’avant mon téléphone portable, pour traiter mails et info avant de prendre la route, puis en fin d’activité pour voir les infos de la journée… Paradoxalement mes activités sont plus chronophages mais plus concrètes aussi.

De cette situation, je tire 2 constats : les joies du télétravail ne touchent potentiellement d’un gros quart de la population active. Et plutôt les privilégiés, de par leur position hiérarchique, ou parce que leur entreprise est peu à risque pour l’après ou encore qu’ils soient suffisamment agiles. Mais parmi les 8 à 9 millions de télétravailleurs, combien de nouveaux sont réellement en « confort »? Technique d’abord, physique ensuite et en terme d’organisation et de management enfin. Car s’il est facile pour celui qui télétravaille depuis longtemps de donner conseils, trucs et astuces, n’oublions pas que des millions ont dû s’y mettre d’un coup, sans préparation et en devant aussi gérer leur situation familiale et personnelle et tout le stress qui va avec… Il me semble que c’est plus facile pour un indépendant slasheur que pour une assistante célibataire avec enfants… De ce fait, j’exècre les conseils et guides des sachants, bien trop souvent masculins, qui ont parfois oublié ce qu’est un collectif physique de travail et la rudesse de n’avoir pas choisi cette situation. Et je ne parle même pas du partage des tâches ménagères…

« il est difficile d’exercer la coiffure en télétravail, le jardinier ne va pas bosser sur Farmville, ni le routier sur Truck Simulator… »

Le second point est relatif aux 22 millions de travailleurs qui ne peuvent pas télétravailler. Soit que leur activité ne leur permette pas (même si l’on observe quantité de gens couper les cheveux en 4, il est difficile d’exercer la coiffure en télétravail, le jardinier ne va pas bosser sur Farmville, ni le routier sur Truck Simulator…), soit qu’elle implique une présence physique sur leur lieu de travail : caissière, livreur, boulanger, et bien évidemment les professions de santé… Pendant qu’on glose sur les vertus de la numérisation forcée de la société, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour ces petites mains qui permettent le confort de nos réflexiologues de salons… Sans compter ces 10 millions de salariés mis en chômage partiel et ces indépendants n’ayant plus d’activité.
Pour l’après, je ne voudrais pas qu’on oublie ces premiers de corvée. Si une réflexion sur notre organisation hospitalière est nécessaire, elle doit dépasser les aspects budgétaires et porter aussi sur le poids de l’administratif qui amène lourdeur et difficultés dans la prise de décision. Je crains qu’un hygiénisme technologique veuille automatiser ces professions mises en avant pour permettre au pays de tenir, conduisant à un nouveau confinement de l’humanisation de notre société. Je crains que le monde d’après, obnubilé par un réflexe techno-scientiste de « santéïsme » mette à bas ces structures, avec pour seul viatique un revenu universel permettant in fine au système de continuer de s’entretenir sans changer les conditions d’exploitation, de production et d’organisation sociale des structures de travail …
Et le paradoxe du confinement où nous avons dû brutalement cesser notre part sociale, que nous tentons de faire vivre par des applaudissements et des bravos, amènerait alors une société fermée et invisibilisée, où les conditions de production et de consommation privatisées, individualisées, aboutiront in fine à une perte du lien social… Deux France séparées, continuant de s’ignorer… Deux France binaires.

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